
Selon l’Union Nationale des VTC, environ 30 000 chauffeurs VTC opèrent aujourd’hui en France. Au cœur d’un secteur en pleine croissance, devenir VTC représente une opportunité d’emploi intéressante pour celles et ceux qui souhaite exercer une profession de manière autonome. Mais derrière le volant, la réalité est bien plus complexe qu’il n’y paraît. Entre les contraintes réglementaires, les défis financiers et les exigences du service client, devenir VTC ,’est pas un log fleuve tranquille..
La profession de chauffeur VTC est-elle vraiment aussi rémunératrice qu’elle le laisse paraître ? Quels sont les pièges à éviter et les opportunités à saisir ? Retour sur un métier atypique.
Sommaire
Quels sont les prérequis pour devenir chauffeur de VTC ?
Le métier de chauffeur de VTC (Voiture de Transport avec Chauffeur) nécessite de remplir plusieurs conditions.
Le postulant doit justifier d’une expérience de conduite d’au moins trois ans. Son casier judiciaire doit être vierge. Il est également nécessaire de réussir un examen spécifique et d’obtenir une carte professionnelle VTC. L’inscription au registre des VTC et le choix du statut entrepreneurial sont aussi des étapes clés.
| Prérequis | Explications |
|---|---|
| Expérience de conduite | Minimum de trois ans (2 si conduite accompagnée) |
| Casier judiciaire | Doit être vierge |
| Examen spécifique | À réussir pour obtenir la carte professionnelle VTC |
| Inscription au registre des VTC | Étape obligatoire pour exercer |
Les critères pour les chauffeurs professionnels de personnes
Si le candidat a déjà une expérience en tant que chauffeur professionnel de personnes, les critères diffèrent légèrement.
Il doit avoir exercé pendant au moins un an durant la dernière décennie et détenir son permis de conduire depuis trois ans au minimum. Un avis médical positif suite à un contrôle médical est également requis.
- Un an d’expérience professionnelle minimum dans le transport de personnes durant les dix dernières années.
- Détention du permis de conduire depuis au moins trois ans.
- Obtention d’un avis médical positif après un contrôle médical.
Le choix du statut entrepreneurial
Le choix du statut entrepreneurial est une étape clé dans le processus pour devenir VTC. Le postulant peut choisir entre le statut de micro-entrepreneur, d’entrepreneur individuel ou de société. Ce choix dépend de plusieurs facteurs tels que le chiffre d’affaires prévisionnel, le besoin en capital de départ, la volonté de s’associer ou non, etc.
- Auto-entrepreneur : simple à mettre en place, idéal pour débuter
- SASU (Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle) : plus adapté si vous prévoyez une forte croissance
- EURL (Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée) : bon compromis entre simplicité et protection

Choisir son assurance en tant que chauffeur VTC
L’assurance pour un VTC est différente d’une assurance auto classique :
- Vous devez souscrire une assurance professionnelle spécifique VTC
- Cette assurance doit couvrir le transport rémunéré de personnes
- Elle doit inclure une garantie responsabilité civile professionnelle
Il est fondamental de bien informer votre assureur de votre activité VTC pour être correctement couvert. L’assurance auto Groupama par exemple propose des offres parfaitement adaptées à ce genre de profession.
Comment devenir VTC ? Quelles sont les démarches qui vont devoir être réalisées ? #vtc débutant

Antoine (La Rochelle) : « Devenir VTC, une expérience professionnelle d’au moins 12 mois est nécessaire »
Devenir VTC a été un processus riche en apprentissages pour moi. J’ai dû acquérir une expérience professionnelle d’au moins 36 mois avant de pouvoir prétendre à ce statut. Il faut savoir que pour devenir VTC, on doit s’adresser à Atout France, l’organisme qui gère l’attribution des licences.
En revanche, pour obtenir l’attestation de capacité professionnelle pour les voyageurs de moins de 9 places, la démarche est différente. Un stage d’un mois dans un centre de formation agréé est requis et il faut s’adresser à la DREAL. Il m’a été précisé que les différences entre les deux statuts ne concernent pas seulement la taille des véhicules, mais aussi leur âge, leur niveau de luxe, la législation entourant leur exploitation et les services proposés.
J’ai appris que les transporteurs peuvent proposer des lignes TAD et bénéficier de subventions publiques, ce qui peut être un avantage non négligeable. Il est possible de créer une entreprise avec l’un ou l’autre de ces documents, ce qui offre une certaine flexibilité.










